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Grands jeunes
Interview à Ainhoa Petriarte, 19 ans.
Interview à Ainhoa Petriarte, 19 ans.
© Galata

| ND de la Bidasoa

Interview à Ainhoa Petriarte, 19 ans.

  1. Suis-tu l’actualité par rapport à l’environnement et la pollution qui la menace ?

En tant que citoyenne du monde il me semble important de s’en préoccuper, car si nous ne le faisons pas dès aujourd’hui, demain il sera trop tard. Aujourd’hui il suffit d’allumer la télévision pour se rendre compte du dérèglement climatique, car tous les journaux télévisés relatent chaque jour les catastrophes qui en découlent ; des pluies diluviennes qui provoquent des coulées de boue par-ci, une sécheresse qui menace des peuples par-là, des tornades de plus en plus fréquentes aussi et bien évidement la fonte des glaces.

  1. Qu’en penses-tu ?

Je trouve cela inquiétant. Que va-t-on laisser aux générations futures ? Néanmoins je pense que ce n’est pas une fatalité il est encore temps de réagir, cela est possible si les consciences évoluent autant au plus haut sommet des états que dans chaque foyer de chaque citoyen du monde.

  1. La COP 21 à Paris a signé un accord sur le climat, concernant tous les pays à partir de l’année 2020. Cet accord devra d’abord s’occuper d’atténuer les émissions de gaz à effet de serre, ainsi que sensibiliser la société pour contenir l’élévation de la température moyenne de la planète en dessous de 2·C. Que penses-tu de cet accord ?

En soit réunir tous les chefs d’état du monde pour parler du climat et trouver un accord relève de l’exploit. Maintenant je laisse l’analyse de cet accord aux experts car je n’ai pas les capacités requises pour évaluer l’efficacités ou non de cet accord.

      3. Quels actes simples tout un chacun peut réaliser afin de limiter la pollution et le réchauffement climatique ?

Des actes de bon sens tout simplement comme ne pas gaspiller l’eau, éteindre la lumière quand on quitte une pièce, trier ses déchets, privilégier la marche et le vélo pour les courtes distances, acheter des produits avec moins d’emballages, locaux pour limiter ses transports et ne pas jeter trop de produits chimiques dans les canalisations car ils finissent par être rejetés dans la mer.

      Nous vivons aujourd’hui un moment de grande importance pour l’environnement, c’est maintenant que nous devons agir, car peut être que demain il sera trop tard.

 

Gálata Villate

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