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Cocorico !... oui, mais encore ?.. Du coq antique à « Maurice », inspirateur d'une nouvelle loi !
Cocorico !... oui, mais encore ?.. Du coq antique à « Maurice », inspirateur d'une nouvelle loi !

| Marie Henriette 2559 mots

Cocorico !... oui, mais encore ?.. Du coq antique à « Maurice », inspirateur d'une nouvelle loi !

Symbole religieux, patriotique, politique, sportif, entrepreneurial .....

Lire l'article entier sur : 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Symbolisme_du_coq

 

Extraits :

«  Le symbolisme du coq est lié au comportement habituel des coqs, à leur panache et à leur caractère. Il remonte à l'Antiquité »

Le coq gaulois est un des symboles allégoriques et un des emblèmes de la France. 

Le coq gaulois combattant (coq hardi) est également le symbole du Mouvement wallon, de la Communauté française de Belgique et de la Région wallonne.

Symbole chrétien, il surmonte beaucoup de clochers d'église 

Et, du fait de sa vaillance, bon nombre de monuments aux morts érigés aux citoyens morts pour la France lors des guerres mondiales.



Caractères attribués au coq

Selon les auteurs, le coq a différents traits de caractère qui sont déduits de son comportement, mais il en ressort les éléments suivants : annonceur du jour et de la fin de la nuit par son chant, batailleur, orgueilleux, conquérant et agressif, toujours en noise et turbulent. La loi du 9 avril 1791, sous la Révolution, le qualifie de « symbole de vigilance ».

 

Symbolique du coq gaulois

À la suite de nombreux raids gaulois en Italie et sur la Rome antique depuis le VIe siècle av. J.-C., une légende gallo-romaine / auvergnate liée à l'histoire du coq au vin de chanturgue raconte que le chef de la tribu des Arvernes Vercingétorix fait envoyer pour le narguer un coq gaulois, en symbole de la combativité, agressivité, hargne, vaillance et orgueil... de ses guerriers gaulois à son assiégeant, le général romain Jules César, lors du siège de Gergovie4 en 52 av. J.-C., durant la guerre des Gaules. Jules César le nargue à son tour en l'invitant à une cena (dîner du soir romain / dernier repas) où tout en lui proposant une alliance militaire, il lui fait servir son coq mijoté au vin. Galvanisés par le son de leurs carnyx, Vercingétorix et ses 30 000 guerriers arvernes infligent alors une défaite militaire historique écrasante, cuisante et humiliante à Jules César et aux 30 000 hommes de ses légions romaines, avant le siège d'Alésia de l'été suivant… Le coq au vin est à ce jour un des emblèmes de la France et de la cuisine française.

L'utilisation politique faisant du coq gaulois un emblème ethnique ou géographique est une invention tardive d'érudits de la Renaissance (Paul Émile, Jean Lemaire) qui diffusent cette expression, pensant à tort que cet animal était l'emblème de la Gaule indépendante, avant la conquête romaine et, par là, le plus ancien emblème français. 

En réalité, cette expression apparaît chez les poètes romains qui créent un jeu de mot basé sur l'homophonie gallus, « le coq » et Gallus, « le Gaulois » habitant la Gallia, la Gaule. 

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Deux_coqs_II_Neapolis.jpg ©
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Photo Habib M’henni / Wikimedia Commons — Travail personnel  : Mosaïque représentant deux coqs affrontés de part et d'autre d'une jarre à pied conique remplie de pièces d'or. Thermes de Sidi Mahersi. IVe siècle après J.-C.


Le coq est à cette époque un attribut de plusieurs dieux romains (Jupiter, Mars, Apollon et surtout Mercure, la plupart des images de coq ou des objets en forme de coq que les archéologues ont mis au jour étant des coqs votifs, offerts dans toute la Gaule romaine) dont les qualités de bravoure, de vigueur sexuelle et de vigilance sont louées. Suétone ou Jules César reprennent ce calembour, créant une association flatteuse des Gaulois avec l'animal. 

Ce jeu de mots de lettrés disparaît dans les textes du haut Moyen Âge. Le coq est devenu à cette époque un animal dévalorisé associé à la luxure, la colère, la bêtise ou son côté belliqueux. 

Isidore de Séville, père de l'étymologie médiévale, n'établit aucune relation entre le coq et la Gaule. Pour lui, le terme gallus dérive du latin castratio, le coq étant le seul oiseau que l'on castre. 

Ce n'est qu'au début du Bas Moyen Âge (17e siècle) que des auteurs au service du roi d'Angleterre ou de l'empereur germanique réutilisent le calembour dans une littérature de type pamphlétaire et satirique, faisant remarquer que les Français (tout particulièrement les chevaliers ou leur roi Louis VII et Philippe Auguste) sont tout aussi orgueilleux que l'animal de basse-cour. 

Au 17e siècle, l'Italie gibeline recourt également à cette comparaison péjorative pour discréditer la politique expansionniste de Charles d'Anjou dans le sud de la péninsule. Les textes polémiques opposent alors souvent le coq gaulois et l'aigle de ses ennemis, roi des airs, cette opposition restant une des constantes de l'emblématique européenne jusqu'à la Première Guerre mondiale.

 

Église_Ste-Madeleine_Bes_031.JPG
Église_Ste-Madeleine_Bes_031.JPG ©
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Photo Arnaud 25 — Travail personnel, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=48112408

 

Symboles religieux

Dans le christianisme :

Le coq, dans la symbolique chrétienne, a de multiples entrées :

  • dans la Bible, il est considéré comme un animal intelligent (Job 38,36), mais certains exégètes considèrent qu'il s'agit du cœur ;
  • le coq symbolise le retour de la lumière du jour après les ténèbres de la nuit, comme le Christ l'a fait sur le plan spirituel, car il a fait passer le monde des ténèbres à la lumière par son enseignement, par toute sa vie, par sa mort et sa résurrection ; 
  • le coq est une représentation du Christ qui annonce le jour nouveau de la foi ; le chant du coq réveille les gens à l'aube pour les appeler à la vie chrétienne qui fait passer tout être humain du mal au bien, comme le prédicateur chrétien doit réveiller ceux qui sont endormis spirituellement, tel le curé veillant sur sa paroisse et dont le principal devoir est le sermon public 
  • annonçant le jour, le coq incarne donc la vigilance et l'activité, par opposition au sommeil et à la paresse ; les premiers chrétiens se réunissaient pour une prière matinale au chant du coq, jusqu'à l'apparition des cloches, vers le 5e siècle, peu avant l'époque à laquelle apparaîtrait également le coq sur les clochers ;
  • le coq est aussi un symbole eschatologique car, de même qu'il annonce le jour nouveau, le chrétien attend le jour où le Seigneur reviendra.

Ce sont sans doute plusieurs aspects de cette symbolique qui sont à l'origine d'une représentation de ce volatile au faîte de très nombreux clochers d'églises chrétiennes, partout en Europe occidentale et pas seulement en France. 

On appelle ces coqs de clocher « cochets ». Attestées depuis le 6e siècle par saint Eucher, son rôle est de désigner les églises qui sont orientées, c'est-à-dire tournées vers l’orient, le soleil levant, l’est et donc Jérusalem. 

Le plus ancien coq de clocher se trouve à Brescia en Italie, et date de 820. 

Le coq à la queue étalée devient la girouette la plus répandue des clochers à partir du 9e siècle. De plus, le coq-girouette du clocher, toujours face au vent, symboliserait ainsi le Christ rédempteur qui protège le chrétien des péchés et des dangers.

À tous les symboles évoqués, il faut ajouter l'épisode, relaté dans les quatre Évangiles, du reniement de saint Pierre qui raconte comment l'apôtre Pierre a renié à trois reprises le Christ en niant le connaître (car il craignait pour sa propre vie) avant que le chant du coq ne retentisse, comme le lui avait prédit Jésus lui-même quelques heures auparavant. 

De ce récit biblique a découlé une légende qui raconte que l'apôtre aurait empalé tous les gallinacés imprudents lorsqu'ils venaient l'importuner et lui rappeler sa lâcheté. Puis, repentant, Saint Pierre se serait avisé de les exposer en belle place et cette coutume se serait transmise de les installer sur le sommet des clochers.

De très nombreux saints catholiques ont comme attribut un coq, à commencer bien sûr par saint Pierre lui-même, mais aussi saint Guy, sainte Odile, saint Jacques le Majeur, saint Corneille, pape et martyr en 253, guérisseur, saint Gall, saint Tropez, saint Landry de Soignies, saint Charlemagne (canonisé en 1165 à l'initiative de Frédéric Barberousse par l'anti-pape Pascal III, mais sorti des listes des saints catholiques par l'Église, il bénéficie d'une tolérance de culte local), saint Dominique de la Calzada.

 

Coqs girouettes de clochers d'église - (à voir sur le site wikipédia)

Coqs girouettes.png
Coqs girouettes.png ©
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Notre paroisse Notre Dame de la Bidassoa

Aucune de nos quatre églises n'a un coq sur son clocher !

Eglise Saint Vincent et sa "girouette-thon"
Eglise Saint Vincent et sa "girouette-thon" ©
Eglise Saint Vincent et sa "girouette-thon"
Sainte Anne
Sainte Anne ©
Sainte Anne
Saint Jacques et sa Croix
Saint Jacques et sa Croix ©
Saint Jacques et sa Croix
Saint Martin et sa Croix
Saint Martin et sa Croix ©
Saint Martin et sa Croix

 

Dans l'islam

Le coq est symbole de lumière et de résurrection du jour du jugement dernier. Il est celui qui avertit en criant. 

Mahomet aurait dit : « Le coq blanc est mon ami ; il est l’ennemi de l’ennemi de Dieu ».

Ce hadîth se trouve dans le recueil Sahih al-Bukhari 11,326. L'ennemi de Dieu c'est évidemment le Shaitan (arabe : شَيْطَان) même racine sémitique que l'hébreu שָׂטָן (Sātān) c'est-à-dire Satan en français. C'est lui qui empêche le croyant de se lever pour faire sa prière du matin. 

Une croyance populaire musulmane dit qu’au paradis un très grand coq d’une éclatante blancheur se dresse sur ses ergots pour chanter les louanges d'Allah et que ce serait pour cela que les coqs des basses-cours terrestres poussent leurs cocoricos en chœur quand l'aube pointe.

Le coq tient un rôle important dans le rituel Ahl-al Haqq21.


 

Symbole de la Wallonie

On pense que le coq était avant tout un symbole chez les Véromandues, un peuple gaulois de l'ancienne Gaule Belgique, avant de s'imposer comme emblème à toutes les nations gauloises. Cette hypothèse vient d'une pièce de monnaie, découverte dans leur région d'implantation, sur laquelle on voit un coq, « dans le paroxysme du mouvement, dressé sur ses ergots, le cou tendu, battant des ailes et chantant ». 

Le coq wallon, également appelé « coq hardi » en référence à l'œuvre de Pierre Paulus, qui a inspiré les militants du Mouvement wallon, se distingue des représentations habituelles du coq gaulois par son bec fermé et sa patte droite levée, symboles de sa résistance face au Mouvement flamand. Le coq wallon sert d'emblème officiel à la Région wallonne et à son drapeau.

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Projet_de_drapeau_wallon_au_coq (2).jpg ©
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Photo Okapi07 — Travail personnel : Aquarelle réalisée en 1912 par Paul Paulus comme projet pour le drapeau wallon. Classé comme trésor de la communauté française depuis le 30 août 2012.

 

Le 3 juillet 1991, la Communauté française de Belgique adopte par décret le drapeau wallon comme symbole de la Communauté, confirmant un premier décret du 20 juillet 1975 de la ci-devant communauté culturelle française de Belgique. Le 15 juillet 1998, le drapeau wallon est reconnu officiellement comme celui de la Région wallonne.

 

Symbole de la France

Emblème politique et patriotique

Au 16e siècle, la tradition française veut que le roi de France Henri IV institue et démocratise la poule au pot comme « plat national français » en citant : « Si Dieu me donne encore de la vie, je ferai qu’il n’y aura point de laboureur en mon royaume qui n’ait moyen d’avoir une poule dans son pot » ou « Je veux que chaque laboureur de mon royaume puisse mettre la poule au pot le dimanche ». 

Ce plat est à ce jour avec le coq au vin, un des emblèmes de la France et de la cuisine française.

Bien que des tentatives aient eu lieu pour en faire le symbole de la France à la fin de l’époque médiévale, c'est à partir de l'époque de la Renaissance que le coq commence à symboliser le roi de France, puis son royaume. 

Sous le règne des Valois et des Bourbons, l'effigie des rois est souvent accompagnée de cet animal censé représenter la France dans les gravures, sur les monnaies. 

En 1659, Louis XIV décide de la création d'un ordre architectural et décoratif, l'ordre français. Le projet, retenu, de Le Brun alterne les fleurs de lys et le coq : même s'il reste un emblème mineur, le motif architectural est présent au Louvre et à Versailles.

Le coq gagne une popularité particulière à l'occasion de la Révolution française et de la monarchie de Juillet, où il est introduit en remplacement du lys dynastique. 

À la période révolutionnaire, la loi du 9 avril 1791 stipule que le revers des monnaies d'or, des écus et des demi écus aura pour empreinte « ...un coq, symbole de vigilance... ». On le voit figurer, sur le sceau du Premier consul et l'allégorie de la fraternité porte souvent un bâton surmonté d'un coq.


Napoléon Bonaparte substitue l'Empire à la République et dès lors l'aigle remplace le coq car pour l'empereur : « Le coq n'a point de force, il ne peut être l'image d'un empire tel que la France ».

Après une période d'éclipse, les « Trois Glorieuses » de 1830 réhabilitent l'image du coq français et le duc d'Orléans, c’est-à-dire Louis-Philippe, signera une ordonnance indiquant que le coq devrait figurer sur les drapeaux et les boutons d'uniformes de la garde nationale.

En 1848, le sceau de la Deuxième République représente la figure de la Liberté tenant un gouvernail marqué du coq.

 

Photo Gryffindor — Travail personnel : Gate to the garden at the Élysée Palace in Paris

Portail du jardin du palais de l'Elysée - Paris

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Palais_Elysee_Paris_Mai_2006_002.jpg ©
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Insigne des maires de France

Créé par un décret du 22 novembre 1951, l'insigne officiel des maires aux couleurs nationales est conforme au modèle ci-après : 

« Sur un fond d'émail bleu, blanc et rouge portant « MAIRE » sur le blanc et « R.F. » sur le bleu ; entouré de deux rameaux de sinople, d'olivier à dextre et de chêne à senestre, le tout brochant sur un faisceau de licteur d'argent sommé d'une tête de coq d'or barbée et crêtée de gueules. »

Le port de l'insigne officiel des maires aux couleurs nationales, dont l'usage est facultatif, est réservé aux maires dans l'exercice de leurs fonctions et ne dispense pas du port de l'écharpe lorsque celui-ci est prescrit par les textes en vigueur.

 

Monuments aux morts et mémoriaux français

Voir l'article détaillé : Liste de monuments aux morts français surmontés d'un coq. : https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_monuments_aux_morts_fran%C3%A7ais_surmont%C3%A9s_d%27un_coq

Hors  article, mais toujours d'après wikipédia, seules deux villes dans les Pyrénées Atlantiques, ont un coq sur leur monuments : Urt et Salies de Béarn

https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_monuments_aux_morts_fran%C3%A7ais_surmont%C3%A9s_d%27un_coq#Hautes-Pyr%C3%A9n%C3%A9es

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Emblème sportif français

Le Français Pierre de Coubertin, rénovateur des Jeux olympiques, était un adversaire du symbolisme du coq qu'il jugeait en 1902 humiliant et grotesque.

Le coq fait son apparition sur un maillot sportif national en 1909. C'est le Comité français inter-fédéral, représentant de la France à la FIFA depuis 1908 qui initie cette innovation. Il devient l'emblème de la sélection olympique française à partir de 1920. Sa présence sur les logotypes et autres maillots des équipes et fédérations est parfois discutée.

En 1997, le CNOSF décide de retirer le coq du logotype officiel, certaines personnalités célèbres (dont la plus indignée était Alain Mimoun) s'élevèrent pour dénoncer cette atteinte aux valeurs de la France (le coq est néanmoins redevenu l'emblème du CNOSF en avril 2015). Beaucoup de sportifs ne cachent pas que porter un maillot frappé du coq constitue un honneur supplémentaire.

(Voir liste et photos dans l'article wikipedia)

 

Mascottes (coqs personnifiés)

Peno, mascotte du Championnat d'Europe de football 1984 ; Jules, mascotte de l'équipe de France de football imaginée pour la Coupe du monde de football de 1994 ; Footix, mascotte de la Coupe du monde de football de 1998 qui eut lieu en France ; Ettie, mascotte de la Coupe du monde féminine de football 2019

 

Et encore Cinéma (Pathé) ; Tourisme en France - Logos d'entreprises ou d'associations et Monnaie et timbre - (Voir liste et photos dans l'article wikipedia)

 

Symbole du monde rural français

En 2019, une assignation pour nuisance sonore de voisinage à Saint-Pierre-d'Oléron (Charente-Maritime) propulse un coq domestique (Gallus gallus domesticus), dénommé Maurice, au-devant de la scène médiatique, jusqu'aux États-Unis. 

Le 5 septembre de la même année, le tribunal de Rochefort donne raison à la propriétaire du coq Maurice en déboutant un couple de voisins de leur plainte, les condamnant même à verser 1 000 € de dommages et intérêts à Corinne Fesseau, la propriétaire de Maurice. 

Le chant matinal du coq devient à cette occasion un symbole de la ruralité menacée, face aux exigences grandissantes de la part des vacanciers, avides de calme. 

La population locale, soutenue par le maire de la commune et plus de 100 000 signataires de pétitions, s'insurge contre les plaintes à propos des bruits de la campagne tels que les cloches d'église, les ânes qui braient, les vaches qui meuglent ou encore le chant des oiseaux. 

Cette affaire inspire une proposition de loi qui modifie l'article L110-1 du Code de l'environnement pour intégrer le « patrimoine sensoriel », c'est-à-dire les bruits et les odeurs de campagne, dans la protection du patrimoine naturel de la nation, adoptée en première lecture à l'Assemblée nationale le 31 janvier 2020. Maurice le coq meurt du coryza début mai 2020, à l'âge de 6 ans. »

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Et lui, retrouvera-t-il le ciel parisien ?

 

Coq de la flèche de Notre-Dame de Paris récupéré au sol après l'incendie du 15 avril 2019. Exposé à la Cité de l'architecture et du patrimoine, palais du Trocadéro, Paris. Direction des affaires culturelles d'Île-de-France. 

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Avis aux " vilains petits malins " !

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Fichier:Rabier_-_Fables_de_La_Fontaine_-_Le_Coq_et_le_Renard.jpg

Fables de La Fontaine illustrées par Benjamin Rabier - Livre II, fable 15, Le Coq et le Renard. 

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Photo de couverture : Par Fernando de Sousa from Melbourne, Australia — Standing Tall, CC BY-SA 2.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=4297827

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